
(…) Tout est là, aussi, il n’y a pas de réel enjeu. Se tourner vers l’ouverture, c’est se tourner vers une simplicité désarmante, une tranquillité confiante. Il n’y a pas d’ouverture séparée de nous, il n’y a aucune étrangeté, mais une liberté insoupçonnée. Aussi, si nous permettons juste à notre agitation de se calmer, détente et ouverture émergeront d’elles-mêmes naturellement. Ce n’est bien sûr pas un relâchement qui endort et qui fait sombrer dans l’apathie, mais bien l’état inverse, car le fait de prendre appui, d’atterrir et de reposer en soi nous donne à goûter pleinement un confort, une paix liée à la stabilité de notre base. (…)