Lorsque nous laissons les sollicitations de l’esprit, nous retrouvons notre cœur. Quel est-il ce coeur ? C’est une prise sur la vie, sur le vivant. Ici, rien à négocier, juste du “live”, un jaillissement direct. Ça vit… Ça grouille… Ça abonde… Ça emplit, indépendamment du beau et du laid, de l’agréable et du désagréable. C’est l’Éclat spontané, qui n’est ni bien ni
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